Ils m'ont fait confiance

Merci à eux

Magali. 28 ans

Rencontre, découverte, mystère, amitié, partage, évolution, confiance…

Voici les premiers mots qui me viennent pour décrire cette belle aventure d’équicoaching.

Rencontre avec animal, le cheval, que je ne connaissais presque pas auparavant.

Découverte d’une technique de travail, avec un animal assez impressionnant, sur un sujet

bien précis. D’abord un travail de réflexion sur soi, une préparation avant d’entrer en

connexion avec le cheval, puis peut-être une rencontre, un contact avec l’animal.

Mystère car les réactions du cheval, « effet miroir », apportent des éléments de réponses

à certains questionnements.

Amitié, car un vrai lien se tisse tout au long des séances de coaching.

Partage de ses obstacles que l’on souhaite surmonter mais également partage d’un

moment d’échanges, d’observations avec le coach et de contact avec le cheval.

Evolution positive pour moi grâce au travail avec le coach et le cheval. Ils nous font

prendre conscience de certaines choses auquel on ne voulait pas forcément croire.

Confiance, car cette très belle expérience m’a permise de prendre davantage confiance

en moi.

Merci à Gaëlle et Moïkano pour cette aventure très enrichissante.

Magali. 28 ans

D. 45 ans

J'arrive pour ma dernière véritable séance d'équicoaching, je suis à nouveau content de revenir ici, il fait bon, le temps est agréable. Je suis un peu fatigué, mais rien d'anormal, mon rythme de travail est soutenu, je viens de faire ma première sortie sur une foire et tout s'est très bien passé, et je me préserve au mieux de tout surmenage ou effort que je ne pourrais supporter.

Gaëlle m'accueille, souriante malgré son rhume, et je suis ravi de la voir, comme à chaque fois. Julien est là lui aussi, il arbore son sourire habituel. Nous nous installons très vite à son bureau, le soleil étant de la partie, l'endroit est toujours aussi calme.

Nous revenons sur la séance précédente, combien je l'ai trouvé agréable, et comme je reproduis quand l'occasion m'est donnée l'exercice. J'y mêle un peu tout ce que Gaëlle m'a donné, la respiration, l'écoute du monde extérieur et l'écoute de mon corps, ce qu'il me dit, etc. Je ne le fais pas tous les jours, et quand je ne peux pas le faire pleinement, je le pratique à ma façon après le déjeuner. En ce moment je dois faire une sieste légère après le repas, ou je ne tiens pas, et cela me détend parfaitement avant de fermer les yeux. je fais désormais très attention à mes pauses, ne pouvant prendre de réels jours de repos.

Professionnellement, les choses se passent très bien, les retours sont excellents, les ventes suivent, et il faut me voir dans mon local, les idées fusent, tout m'inspire, le travail est facile, chaque problème je l'envisage sous l'angle de la solution, et quand je ne trouve pas je remets à plus tard. Ma brasserie est pleinement fonctionnelle, je n'ai plus qu'à optimiser certaines postes, qui, dus au manque de temps, fonctionnent mais restent un bricolage à la va vite et qui ne peuvent durer. Je ne sais pas si j'étais fait pour ça, mais chaque jour me donne l'occasion de mettre en pratique ma multi potentialité.

J'ai trouvé mon fil rouge, je le savais déjà, mais là je le tiens, et ne compte pas le lâcher.

Gaëlle me demande comment va le côté personnel, et je prends un mauvais exemple, je parle de l'électricité, domaine dans lequel je pars de loin, mais qui est pour moi une occasion d'apprendre. Et c'est en cela que c'est un exemple, je trouve autour de moi beaucoup d'occasions d'apprendre. Les relations avec mes parents sont beaucoup plus apaisées, j'ai fait le tri depuis un moment avec mes relations amicales, et même si les PN sont inévitables, je sais désormais ne plus tomber dans leur filet. Je dirai que j'ai appris à relativiser, ou que j'ai découvert que je pouvais le faire.

Côté cœur c'est le calme plat par contre, pas de mon fait, et je laisse faire le temps, j'agirai au moment opportun. Ce qui me chagrine c'est qu'elle a régressé, et je ne peux qu'espérer qu'elle réagira à nouveau, qu'elle quittera son immobilisme confortable. Le sauveur en moi existe toujours, la différence est que cela ne me fait plus souffrir, et que plus jamais je ne me mettrais à une place qui n'est pas la mienne. Je l'ai enfin retrouvée ma place, je l'avais quitté depuis longtemps, elle est singulière et particulière, mais c'est la mienne, je ne l'échange plus. De nouveau je dis "c'est pas grave".

Gaëlle me demande si je veux ajouter quelque chose, et je repense à mon dernier compte rendu, au cours duquel je  me suis bridé moi même pour ne pas écrire plus.

Depuis l'adolescence j'écris, des poèmes, des petits récits, des lettres, des pensées, et invariablement cela me fatiguait, me vidait, et finissait par devenir de plus en plus noir. Alors je m'arrêtais, avant que cela devienne une véritable souffrance et que j'en sois écœuré. La plupart du temps, j'étais presque incapable d'être inspiré par le bonheur. Je donne l'exemple de la lettre que j'ai rédigée pour Sarah, histoire triste s'il en est. Il m'a été facile de l'écrire, presque trop, et lorsque je l'ai fait, c'est sorti d'un coup, un après midi de rédaction. Son attachement à la maison de ses parents, sa volonté de résister, tout cela faisait écho en moi. J'avais failli écrire "qu'ai je en commun avec cette fille au sang bleu ?", peut être aurais je du, mais c'est comme ça.

Sarah est hypersensible, et je me sens bien avec elle, comme je me sens bien au contact d'autres hypersensibles. Pour moi, les relations amicales ou sentimentales n'ont jamais été une question d'âge ou de couleur, ou d'intérêt commun. Depuis peu j'ai compris que c'est cette sensibilité particulière qui m'attirait, et me faisait me sentir à l'aise. Je ne parle pas d'attraction physique ou désir sexuel, mais d'une présence rassurante. J'avais toujours trouvé étonnant de constater la beauté d'une femme sans pour autant la désirer, j'ai souvent entendu que l'amitié entre un homme et une femme était impossible, débat redondant dans une société de l'image,  et bien pas pour moi.

Gaëlle me décrit ensuite le déroulement de la séance, et le résumé sous forme de métaphores que je vais avoir à faire, métaphores qui devront symboliser ce que j'ai fait lors de nos séances. Tout ceci est très littéraire, et en fait ça me plait.

Elle me tend une poche avec divers objets, dont je vais me servir pour cet exercice. Je descends vers l'enclos pendant qu'elle va chercher Mohicano. Arrivé en bas, je regarde la poche, et commence ma disposition. Très vite j'avais décidé de faire cela de manière chronologique. Je vide la poche, et les idées viennent, mais il me manque des éléments, alors je regarde autour de moi et je cherche de quoi compléter le tableau. Une branche, un piquet de parasol, un tabouret et un plot pour commencer. Julien m'a rejoint, Gaëlle arrive bientôt. Pour la mise en scène Julien m'apporte un deuxième plot.

Je commence ma disposition, il me faut un certain temps pour terminer. Gaëlle est là avec Mohicano et attend que je finisse. Une fois en place, l'exercice habituel, je ferme les yeux et écoute la voix de Gaëlle.

Mon cœur, et mes paupières. C'est vert et agréable, et mes paupières tremblent, elles veulent s'ouvrir, elles ne me font pas mal.

Une sensation ? Je dis apaisé, mais pour une fois, cela ne suffit pas. Je suis apaisé, serein, et plein. je n'ai pas réussi à mettre des mots dessus immédiatement car peut être je n'ai pas éprouvé cela depuis trop longtemps.

Un mot ? Voles. A nouveau cela ne suffit pas, j'y ai repensé plus tard sur le chemin du retour. Ce n'était pas un mot qui est venu, mais une phrase complète : Voles en gardant les pieds sur terre, ne te brûles pas les ailes, cette fois ci.

Ensuite Gaëlle me demande de me diriger vers mes tableaux, successivement, et les réactions de Mohicano ne se font pas attendre. Dès que je me place sur ma première image, il vient vers moi, et cherche mon contact, j'en ris et je le caresse. Gaëlle me demandera plus tard à quoi correspondaient mes métaphores, par commodité je vais le faire dès maintenant.

Un ours en peluche disposé sur un tissu multicolore, l'ours par terre et à l'envers.

C'est moi lors de la première séance, j'aime bien l'ours et sa façon de vivre, il n'embête personne si on ne vient pas l'embêter, il a bien compris que le véritable prédateur ce n'est pas lui. J'étais à l'envers, me sentant coupable du moindre plaisir, plus qu'un genou à terre, presqu'un pied sous terre. Lors du body scan, j'en ai vu de toutes les couleurs, souvenir vivace, durant lequel j'ai ressenti bien des douleurs du passé.

Une poche entrouverte, une feuille verte dessus.

Cela représente les séances suivantes, au cours desquelles j'ai commencé à m'ouvrir petit à petit, et à aller de mieux en mieux. J'ai placé une feuille verte dessus, le vert pour l'espoir, car c'est une émotion qui est très vite venue. Bizarrement je ne me souviens pas très bien de ces séances, peut être un effet des médicaments, il faut dire que je n'ai pas relu mes compte rendus. Mohicano reste sur la première scène et ne bouge pas.

Un tabouret avec un filet dessus, 2 ballons disposés de chaque côté.

La séance qui m'avait rendu un peu mal à l'aise. Le filet c'est moi prisonnier, et pas encore prêt, sur un tabouret pour représenter le recul et la hauteur vis à vis des bulles de Rémy et Cécile. Mohicano n'avait pas bougé, et lorsque Gaëlle me demande si je suis prêt, je réponds que je pense que oui sans en être tout à fait sûr. Ce qui me retient c'est que je n'ai pas envie de faire du mal à Cécile, par maladresse ou volonté de bien faire. Et là, pour la première fois je suis scotché. Jusqu'ici les réactions de Mohicano ne m'avaient pas surpris outre mesure, et je les avais à peu près correctement interprétées comme telles. Là, il se dirige tout seul vers le tabouret et se plante là. J'accepte son "verdict", je suis donc prêt.

Une étoile de mer posée sur une planche bleue, une peluche.

Pour moi c'est la séance précédente, qui m'avait renvoyé à ce souvenir de vacances maritimes, le soleil dans mon dos. La peluche pour symboliser la symphonie naturelle.

Une branche et un piquet de parasol soutenant un frisbee.

Il y a marqué flying disk sur le frisbee vert, il symbolise le "Voles" de cette séance, il est soutenu par un pied hybride, technologique et naturel, petit rappel de la séance précédente également. Cela me correspond aussi, j'aime la nature et la technologie.

Ce que retient Gaëlle est la rencontre entre Mohicano et moi, c'est aussi ce que je retiens, ce lien qui m'a sauvé, et comment je me suis retrouvé. Cette première séance marque aussi ma prise de conscience définitive et l'acceptation de ce qui m'était arrivé, d'avoir été victime de perversion narcissique durant des années. J'ai toujours réagi en coupant les ponts, instinctivement j'ai fait ce qu'il fallait, mais je n'avais pas réalisé ce que c'était. Et comme toutes les victimes, je recommençais. D'après les psychologues Bouchoux et Hirigoyen, il ne faut surtout pas dire à une victime qu'elle est victime. Pour ma part, j'aurais, je pense, aimé savoir, aussi douloureux que cela aurait été. les piqûres font mal, mais quand c'est un vaccin, on peut supporter la douleur d'un moment. Ce n'est pas que je regrette le temps perdu, c'est juste un constat. Il n'est pas dans ma nature d'avoir des regrets.

Puis il est temps de dire au revoir à Mohicano, Julien prend quelques photos en mode rafale, et Gaëlle prend le relai. Je ne suis pas un adepte des photos ou selfies, mais pour une fois je dois avouer que j'aimerais voir et garder ces photos. Ces moments, je ne m'en lasse pas, et je suis un peu peiné d'apprendre qu'elle va devoir se séparer de lui au moins temporairement, le temps de retrouver un endroit. J'ai bon  espoir de le revoir.

Je demande à Gaëlle si elle accepterait de me donner des cours d'équitation, car ce fut aussi pour moi la rencontre avec le cheval. l'idée me "trottait" dans la tête depuis un moment déjà, et je suis décidé à apprendre. Près de chez moi, il y a 3 chevaux dans un enclos, parfois je m'arrête pour passer un moment à leur côté, et ils ont des personnalités et réactions différentes, c'est marrant 🙂

Gaëlle me parle ensuite de la fenêtre de Johari, et me décrit son fonctionnement, en m'expliquant que les chevaux eux n'ont de barrières entre les quatre parties de cette fenêtre. Je suis vite très intéressé, et cela explique beaucoup de choses. Je fais référence au livre d'Elaine N. Aron, qui explique que pour les hypersensibles l'inconscient est surdéveloppé, qu'ils y accèdent mieux, que nous recevons tout un tas de signaux subtils imperceptibles pour les autres, et que ces informations nous sont renvoyés par notre inconscient.

Et enfin je peux lui dire pour la dernière partie de mon rêve du 9 février 2016. Je n'avais pas osé lui en parler, mais depuis j'ai quand même un peu changé. C'est quand même très perturbant de rêver six mois à l'avance de ce qui va vous arriver, alors l'expliquer à quelqu'un me paraissait impossible, surtout qu'au départ je ne comprenais pas ce qu'elle venait faire dans mon rêve, qui pour le reste m'est très vite apparu très clair. Comment ces trois actes pouvaient ils être liés ? Je ne l'ai compris qu'en le vivant.

D. 45 ans

 

Claire. 25 ans

Mon objectif en commençant le coaching était de reprendre confiance en moi et d’oser plus aller vers les gens. Je me suis rendue compte que ce manque de confiance était en train de créer un éloignement avec mes proches, et j’étais effrayée à l’idée de perdre ces liens. J’avais essayé desurpasser ma timidité en pratiquant le théâtre, le jeu de rôle, en suivant des ateliers…

 J’ai commencé les séances avec une certaine curiosité, ne connaissant pas du tout l’équicoaching, etl’espoir de trouver une approche différente pour réussir à avancer.

 Pendant les étapes d’entretien, j’ai trouvé difficile d’être honnête avec moi-même et d’exprimer mesémotions, mais au fil des questions posées, j’ai pu mieux définir les situations particulières qui me posaient problème et ce que je ressentais dans ces situations. Cela m’a aidé à fixer mes objectifs : arriver à prendre contact avec les autres, et oser poser des questions. J’ai aussi été amenée à meposer des questions sur moi-même que je n’avais pas envisagées et qui m’ont beaucoup fait réfléchirpar la suite.

  Le test sur les croyances a aussi amené beaucoup de réflexions. Être forte, faire plaisir, je me suis immédiatement retrouvée dans les descriptifs de ces croyances limitantes et par la suite je me suis remémorée plusieurs événements qui me confirmaient leur importance dans mon quotidien.

   En contrepartie, les croyances ressources qui me poussent à agir actuellement sont principalement la nécessité et l’engagement pris, pourtant je me suis rendue compte que ce n’est pas suffisant car j’ai tendance à laisser tomber dès que mon objectif n’affecte pas d’autres personnes ou ne me paraît pas si important. Pour moins me retrouver bloquée, une possibilité serait que j’élargisse ma notion de nécessaire pour y inclure entre autres ma propre satisfaction.

  En général, avant de rentrer en contact avec le cheval, j’étais plutôt stressée, je me demandais ce qui allait se passer, quelle serait sa réaction, mais j’avais quand même l’envie d’essayer et de me lancer..

  Lors des rencontres avec le cheval, j’ai été souvent impressionnée par ses réactions. Voir ses propres émotions à travers lui est une expérience déconcertante. Le voir partir dans tous les sens, sans arrêt, et imaginer qu’il se passe la même chose dans ma tête, l’idée fait un peu peur. Au contraire, quand j’arrive à me fixer un objectif et à chercher le contact, le sentir attentif et à l’écoute est rassurant et me montre que je peux intéresser les gens si j’ai quelque chose à exprimer. Et dès que je perds de vue mon objectif, que je commence à hésiter et à douter de moi, il se remet à m’ignorer complètement comme pour dire « reviens me voir quand tu sauras ce que tu veux ». Et j’imagine que ça rejoint ce que mon entourage doit se dire quand je n’ose pas terminer mes questions ou mes propositions.

 N’ayant pas l’habitude, et même ayant peur de monter mes émotions, devoir les exprimer et les voir à travers les réactions du cheval m’a permis d’en prendre conscience et de commencer à les accepter.

 Lors de la dernière séance, le cheval m’a rappelé mes objectifs et les raisons pour lesquelles je dois les atteindre et si j’arrive à me fixer dessus sans perdre de vue le pourquoi, ce qu’il m’a montré au cours des autres séances me donne confiance dans la possibilité d’atteindre mon but.

 

Claire. 25 ans

 

Camille. 15 ans

Durant ces séances, j’ai beaucoup appris sur moi-même. Ce n’était pas toujours évident de répondre aux questions. J’ai beaucoup appris grâce à Gaëlle et à Mohicano « mon » cheval.

Les réponses sont souvent étonnantes et même surprenantes. Il se crée un lien d’affection avec le cheval. Parfois des réactions du cheval sont étonnantes car cela se fait sans que l’on ait besoin de parler.

Je suis très attachée à Mohicano et je le remercie pour tout ce qu’il a pu m’apprendre : à avoir plus confiance en moi, à savoir dire non, et à savoir ce que je veux vraiment sur le moment.  Cela m’a permis de travailler la patience.

Gaëlle m’a permis d’y voir plus clair par la « traduction » des attitudes de Mohicano lors des exercices et grâce aux questions.

J’ai bien aimé servir de « cobaye » car c’est une expérience enrichissante.

 

 

Camille. 15 ans